• Laisse ta feuille de chou

    Dimanche 9 Octobre, 10h à Luttange

    Sortie Nature en Famille

    Thème Jeux et activités découverte autour des feuilles

    • Pourquoi les feuilles sont vertes ?
    • Pourquoi les feuilles tombent
    • T’es dur de la feuille ou quoi ?
    • A quoi ça sert une feuille ?
    • Miam miam les feuilles !
    • Leaf Art
    • Quelle est cette feuille ?

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  • Un club nature dans ma commune ?

    « Eduquer à la nature, c’est la protéger. Tous les programmes de protection resteront inefficaces si on n’éduque pas les populations. Une éducation à la nature susceptible de modifier les comportements apparaît comme une solution à l’érosion de la biodiversité. » FCPN, La culture de la nature sur notre territoire, 10 principes fondateurs.

    Et si votre commune avait son propre club nature ?

    Apicool vous propose d’animer dans votre commune un club nature en famille. Cette animation peut se tenir 1 samedi ou mercredi par mois de 10h à 12h ou de 14h à 16h.

    Un club Nature CPN, c’est :

    Enrichir la palette d’activité offerte aux habitants de la commune par une activité nature et découverte

    Implication de la commune dans une démarche développement durable par une diffusion de connaissance sur la nature proche

    Exploitation et valorisation du patrimoine naturel local

    Vous souhaitez devenir une famille Nature sans club, adhérez à Nature en famille à la FCPN.

    ***

    Pour Stewart Stevenson, ministre de l’environnement de l’Ecosse, le défi reste in fine de convaincre les administrés : « vous pouvez mettre en place toutes les solutions techniques que vous voulez, l’important reste de bien communiquer sur ces actions pour amener les populations à changer leurs habitudes », observe-t-il.

    Guide LPO à destination des municipalités

    Guide de gestion différenciée à l’usage des collectivités

    http://www.gestiondifferenciee.be/files/guide-interactif.pdf

    http://www.natureparif.fr/fr/publications/41-publications/216-guide-de-gestion-differenciee

    Rapport final sur l’économie de la biodiversité

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  • Les anniversaires dans la Nature

    Et si on fêtait ton anniversaire dans le jardin ou dans ta forêt ?

    Voilà ce qu’apicool propose pour un après-midi consacré à jouer dans la nature et avec la nature.

    On va à la recherche des insectes, on observe, on fouine, on découvre, on identifie, on s‘émerveille… sur ce qui vit juste à coté de chez nous, de jour ou de nuit.

    En alternant jeux, activités et découvertes, temps calmes et fous rires, grands moments d’espaces et de liberté, les quelques heures sont vite passées et c‘est un autre regard que l‘on pose sur la nature si proche.

    L’anniversaire dans la nature, c’est découvrir la nature en s’amusant avec ses copains.

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    ***

    Conditions et Tarif

    A partir de 5 ans, maximum 10 enfants par animation

    De 14h à 16h, 100 euros et frais de déplacement

    A partir de 10 ans

    Balade au crépuscule : de 20h30 à 23h (selon la période de l’année), 110 euros (et frais de déplacements si plus de 25km de Manderen)

    Le prix ne comprend pas le goûter

    L’association se réserve le droit de modifier ses ateliers en fonction des conditions climatiques ou compte tenu du lieu où se tient l’animation.

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  • Les fiches Anniversaire dans la nature

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  • Anniversaire dans la Nature : la fiche Automne, 8-10 ans, Forêt

    Cette fiche donne un ensemble d’activités pour un groupe d’enfants de 8 à 10 ans pour un anniversaire en automne dans la forêt ou dans un parc arboré.

    Commander la fiche en envoyant un chèque de 5 euros à Apicool 47 rue principale 57570 Puttelange les Thionville ou par virement bancaire

    Apicool

    RIB 20041 01010 0854810U031 20

    IBAN FR 37 20041 01010 0854810U031 20

    Auprès de La Banque Postale (BIC PSSTFRPPNCY)

    Nous aviser de votre commande par le formulaire de contact ou contact@apicool.org afin que nous puissions vous transmettre la fiche par courriel.

    Nous étudions la question pour un paiement en ligne.

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  • La ruche nichoir, concept et plan

    En savoir plus et obtenir le plan de la ruche nichoir Plan ruche nichoir

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  • Une ruche de biodiversité dans mon jardin?

    Apicool accompagne les nouveaux jardiniers d’abeilles, particuliers et agriculteurs, désireux de faire de leur bout de terre un îlot de biodiversité. L’accompagnement apicool doit se comprendre comme une découverte des abeilles, une initiation au suivi d’une ruche. Aujourd’hui, les conditions de survie des abeilles sont difficiles et intègrent de nombreuses problématiques (biodiversité végétale, produits phytosanitaires, prédateurs, varroa…). Les mortalités ne sont pas rares et apicool adopte une approche plutôt naturaliste dont l’objectif premier est le développement des abeilles avec le minimum d’intervention humaine. Une récolte de miel reste tout à fait aléatoire, demandera un peu de pratique et aussi certainement quelques piqûres.

    L’accompagnement apicool :

    – trois demi-journées thématiques théoriques au siège social de l’association : les fleurs, les abeilles (mellifères et sauvages), la vie au rucher (quelle ruche, quel objectif ?) (pas d’accompagnement sans participation à ces cours)

    – l’installation de la ruche et de l’essaim

    – le matériel de base au suivi de la ruche

    – un accompagnement pour les gestes de base et le suivi administratif

    ***

    Combien cela coûte ?

    Il faut compter une ruche 120 euros + un essaim 100 euros + matériel de base environ 70 euros. (Environ 300 euros, bien en-delà d’un investissement à objectif apicole).

    Apicool souhaite rendre le monde de l’abeille accessible à tous par l’installation d’une ruche nichoir et un accompagnement bénévole.

    Quand c’est possible, nous cueillons un essaim et cela réduit d’autant les frais de départ.

    N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

    Mai 2015, installation d’un essaim dans la ruche sauvage de Roland. L’essaim récupéré sous un thuya est posé sur le tapis blanc.

    Une fois la reine rentrée, la colonie suit dans la nouvelle demeure.

    Apicool installe la ruche nichoir de Gilbert et Françoise Veuille car

    « Une cause possible et oubliée de morbidité est la conduite de rucher fondée sur la récolte intensive, oubliant les besoins physiologiques de l’abeille. La surexploitation, la transhumance sont aussi responsables de carences nutritionnelles, de contaminations inter-ruches et de surmenage comme le notait déjà l’Abbé Warré (1951) ».

    Est-ce que c’est le surmenage qui tue les abeilles”, cite des interrogations de scientifiques sur les méthodes employées par l’apiculture industrielle et qui pourraient contribuer à la disparition brutale des ruches. L’apiculture industrielle telle qu’elle est pratiquée aux Etats-unis n’est pas différente des autres types d’élevage intensif. Même si les abeilles ont plus de liberté de mouvement que n’importe quel autre animal d’élevage, une exploitation apicole commerciale ressemble plus à une cité HLM qu’à un pré campagnard. Les ruches sont alignées rangées après rangées, serrées les unes contre les autres. Dans la nature, on trouve au maximum trois à quatre ruches par kilomètre carré. Une colonie sauvage dispose d’une alimentation variée, tirant son alimentation du pollen et du nectar de milliers de différents types de plantes. Dans une exploitation industrielle, pour compenser le nombre déclinant de fleurs disponibles, les éleveurs leur fournissent de la mélasse de maïs à forte teneur en fructose – le même additif sucré qui est, entre autres, à l’origine des problèmes de mauvaise hygiène alimentaire chez les humains. Et tout comme les autres animaux d’élevage industriels, les abeilles sont stressées quand on les parque dans des grands ensembles et quand on les déplace fréquemment, comme c’est le cas avec les ruches aux Etats-unis, transportées par camion d’une région à l’autre du pays. Le stress rend les abeilles plus vulnérables aux parasites et aux maladies, diminue leur capacité à fonctionner naturellement.” On peut voir la même chose dans nos contrées.

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  • Distances et règles à respecter

    Implantation des ruchers: distances en Moselle

    Arrêté préfectoral du 06 août 1970

    …/… Article premier: L’emplacement des ruches peuplées est soumis aux dispositions suivantes:
    – 10 mètres au minimum des voies publiques et des habitations individuelles;
    – 10 mètres des propriétés représentées par des bois, des landes, des friches, des champs en culture ou des pâturages;
    – 100 mètres des habitations à caractères collectif, des hôpitaux, des écoles et des casernes, des industries et des usines.

    Article 2: Conformèment aux dispositions des deux derniers alinées de l’article 207 du Code Rural, les ruches peuplées séparées des propriétés voisines ou des voies publiques uniquement par un mur ou une palissade en planches jointes ou une haie vive ou sèche de 2 mètres de hauteur au-dessus du sol et débordant de 2 mètres de chaque côté de la ruche, ne sont assujetties à aucune prescription de distance.

    Article 3: Des dispositions spéciales d’emplacement peuvent être prise  par le Préfet sur demande motivée des intéressés. …/…

    Toute ruche doit être assurée au minimum « Responsabilité Civile et Assistance Juridique » :

    – soit directement auprès de votre assurance via la multi-risque habitation (0 à 15 euros selon les cas)

    – soit via un abonnement direct à une revue d’apiculture ( Abeille de France du SNA ou Abeilles et fleurs de l’UNAF), environ 30 euros.

    – soit via la structure associative à laquelle vous adhérez (qui se chargera de prendre l’assurance via un abonnement comme ci-dessus indiqué).

    Déclaration des ruches

    Si les produits de la ruche sont destinés à la consommation familiale, le numéro NUMAGRIT n’est plus demandé ; Il faut cependant déclarer la ruche en ligne entre le 1er septembre et le 31 décembre sur le site (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr/spip.php?page=sommaire). Cette nouvelle procédure simplifiée remplace Télérucher et permet l’obtention d’un récépissé de façon immédiate (document à conserver 5 ans dans son registre d’élevage). Elle se fait directement sans login ni mot de passe. Cette procédure permet également aux nouveaux apiculteurs d’obtenir leur numéro d’apiculteur (NAPI).

    Pour les particuliers, Mes démarches, Particulier, Déclarer des ruches. Même rubrique pour entreprises et collectivités représentée par une personne physique.

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  • Pourquoi disséminer des jardins d’abeilles ?

    Le nombre de ruches nécessaires à une bonne pollinisation des fleurs n’est plus suffisant dans certains endroits du fait de la raréfaction tant des abeilles que celle des apiculteurs. « La couverture pollinique minimale estimée à 2 ruches par kilomètre carré n’est plus assurée dans de nombreux secteurs en particulier dans les Vosges. » Lorraine et Apiculture, Dr Becker

    Par ailleurs, les ruches sont principalement concentrées sur des ruchers localisés pour des raisons pratiques pour l’apiculteur ou suivant les capacités mellifères du secteur.

    Or, les abeilles mellifères ne pollinisent que dans un rayon de deux à trois kilomètres à partir de leur ruche. Qu’il y ait une ruche ou 100 ruches au même endroit, la pollinisation ne sera donc assurée que dans un rayon de 3 kilomètres au plus à partir de cet endroit.

    De plus, la concentration de ruches implique :

    • un terrain favorable à la propagation des maladies ou parasites. Assurer la multiplicité des ruchers, c’est aussi multiplier les chances de survie et de réservoirs sains.
    • Une concurrence parfois non soutenable pour les autres insectes pollinisateurs

    « Si l’on encourage trop l’Abeille domestique, on augmente le risque de déprimer les espèces sauvages cohabitantes, et, par là les plantes sauvages. Un bon exemple est fourni par l’orchidée Ophrys apifera. Cette orchidée est fécondée par la seule abeille sauvage Eucera longicornis. Or cette abeille se nourrit presque exclusivement sur les légumineuses. Si l’on sature tous les champs et talus des environs d’Abeille domestique, la population d’Eucère, inévitablement, va décliner et avec elle, ensuite, les peuplements adjacents d’Ophrys apifera. » Courrier de l’environnement de l’Inra no 54 septembre 2007, http://www.inra.fr/dpenv/pdf/GadoumC54.pdf

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