Avant d’installer une ruche, questions à se poser

Je suis un particulier

  • Quel est mon objectif prioritaire ? Pourquoi j’installe une ruche ? Faire du miel ou préserver les abeilles en priorité ? Il est important de bien cerner son objectif pour choisir la ruche qui correspond le mieux à ses attentes et comprendre que l’installation de la ruche n’est pas forcément un choix garanti en faveur de la préservation des abeilles dans leur diversité. Voir vidéo Agir pour toutes les abeilles
  • Quelles abeilles vont intégrer la ruche : des abeilles buckfast hybridées pour la production ou la variété locale noire (disparue à 90%) ? Qui va me fournir l’essaim ? 
  • L’environnement répond-il aux besoins d’une colonie de 50 000 abeilles ? (rappel : 1 gramme de miel = 300 fleurs). Combien il y a t-il déjà de ruches dans un rayon de 3km ? Il y a t-il des ressources en fleurs disponibles de mars à septembre.
  • Suis-je bien au courant des conditions de sécurité pour la visite d’une ruche (pas de parfums, pas de vibrations, pas de visite par temps orageux, 50 000 abeilles dans une ruche). Est-ce que je connais les bases du suivi administratif, sanitaire et apicole ? Où poser la ruche pour respecter les conditions légales et de sécurité ? 
  • Quid de l’essaimage ? En mai/juin, la vieille reine prend la moitié de la colonie, essaime pour aller fonder un nouveau nid. En ville, l’essaimage est souvent contraint par des pratiques apicoles pas forcément en accord avec le respect d’un processus naturel de multiplication chez l’abeille. Par ailleurs, malgré ces pratiques, un essaimage peut avoir lieu. Les ruches nichoirs essaiment librement. Suis-je capable de récupérer l’essaim ? Suis-je prêt à apprendre à le faire ? 

Dans une école

  • Cette installation répond-elle bien à mes objectifs pédagogiques ? Comment cette ruche va –t-elle servir mes objectifs pédagogiques ? Son installation est-elle pour une année ou plusieurs années ?
  • Suis-je bien au courant des conditions de sécurité pour la visite d’une ruche (pas de parfums, pas de vibrations, pas de visite par temps orageux ….)
  • Il y a t –il des personnes connues allergiques dans l’établissement ? Définir un plan de secours.
  • Qui est responsable de la ruche ?
  • Qui suit la ruche d’un point de vue administratif, sanitaire et apicole ?
  • Où la poser pour respecter les conditions légales et de sécurité (50 000 abeilles dans une ruche) ?
  • Quid de l’essaimage ? En mai/juin, la vieille reine prend la moitié de la colonie, essaime pour aller fonder un nouveau nid. En ville, l’essaimage est souvent contraint par des pratiques apicoles pas forcément en accord avec le respect d’un processus naturel de multiplication chez l’abeille. Par ailleurs, malgré ces pratiques, un essaimage peut avoir lieu. Qui le gère ?
  • L’environnement répond-il aux besoins alimentaires d’une colonie de 50 000 abeilles ? (rappel : 1 gramme de miel = 300 fleurs). Quel est le plan de végétalisation de l’école en faveur des abeilles pour leur procurer nectar et pollen en quantité et en qualité suffisantes ?
  • Ne vaut il pas mieux une visite annuelle sur un rucher école (comparer apports/coût global/contraintes entre l’installation d’une ruche suivie par un apiculteur et une visite annuelle dans une rucher-école).
  • Ne vaut-il pas mieux accueillir des abeilles solitaires ?

Sur le toit d’une entreprise

  • Quel est l’objectif de l’installation d’une ruche ?  Une démarche en faveur de la biodiversité /développement durable s’entend en faveur de la diversité des abeilles et non pas d’une seule espèce « domestique ». Faire du miel pour faire plaisir aux salariés oui, mais faire du miel pour prétendre participer à la préserver des abeilles est un leurre. Ces installations commerciales en excès dans certains endroits pourraient même contribuer au déclin d’autres espèces. Ce sujet est d’ailleurs de plus en plus entendu. 

  • L’environnement répond-il aux besoins d’une colonie de 50 000 abeilles de mars à septembre? (rappel : 1 gramme de miel = 300 fleurs). Quel est le plan de végétalisation de l’entreprise ?
  • Suis-je bien au courant des conditions de sécurité pour la visite d’une ruche (pas de parfums, pas de vibrations, pas de visite par temps orageux ….). Il y a t –il des personnes connues allergiques dans l’établissement ? Définir un plan de secours.
  • Quid de l’essaimage ? En mai/juin, la vieille reine prend la moitié de la colonie, essaime pour aller fonder un nouveau nid. En ville, l’essaimage est souvent contraint par des pratiques apicoles pas forcément en accord avec le respect d’un processus naturel de multiplication chez l’abeille. Par ailleur, malgré ces pratiques, un essaimage peut avoir lieu. Qui le gère ?
  • Qui est responsable de la ruche ? Qui suit la ruche d’un point de vue administratif, sanitaire et apicole ?
  • Où la poser pour respecter les conditions légales et de sécurité (50 000 abeilles dans une ruche) ?
  • Les canicules de plus en plus régulières permettent-elles d’avoir une ruche sur le toit ?
  • Stockage du matériel apicole et protections si visites de la ruche et/ou récolte de miel.

 

 

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