• 28/11 : Chantier Collectif Abeilles Lorraine

    NOTRE PREMIER CHANTIER COLLECTIF ABEILLES LORRAINE

    Grâce à une aide de la région grand Est (appel à projet Initiative citoyenne), nous allons pouvoir mener notre premier chantier Collectif abeilles Lorraine.

    But de notre chantier :
    – partager un bon moment ensemble autour d’un projet concret de terrain
    – mener une action concrète et visible en faveur des pollinisateurs

    Cette année, notre chantier collectif se déroulera sur le site de la compagnie des ânes à Eulmont. Il s’agira de mettre en place 4 parterres de plantes différentes (zone spontanée, zone maigre avec semis, zone aromatiques, zone autres plantes vivaces) +tour de pierre + autres habitats + panneaux. La zone, en pente, sera terrassée préalablement.
    Cette réalisation devra permettre à l’association :
    – de montrer à ses interlocuteurs les aménagements possibles en faveur des pollinisateurs
    – être une zone de découverte et d’observation des pollinisateurs pour ses petits et grands visiteurs

    Ce chantier est ouvert à toute personne intéressée mais nous limitons le nombre de personnes à 30 pour une bonne organisation.

    Si vous souhaitez participer à cette journée, merci de me confirmer votre présence par mail. Le repas de midi se fera sous forme de repas partagé (tenant compte des contraintes du COVID)

    J’enverrai une dizaine de jours avant un mail d’organisation et covoiturage possible à tous les participants.

    Alors à très bientôt pour un bon moment partagé.

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  • Sortie nature à Algrange

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  • Le boom des ruches

    Ne pas oublier que ce phénomène est également en cours dans les campagnes notamment avec une concentration des ruches – on en comprendra facilement la raison – sur des territoires encore préservés. Il n’y a en effet pas grand chose à butiner là où le paysage est composé à 80% de béton, gazon et céréales à perte d’horizon. Peut on encore d’ailleurs appeler cela la campagne ?

    ruches urbaines Gazette des commune juillet 2020

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  • Les catt’mômes et les abeilles

    2 jours dédiés aux abeilles avec les Catt’mômes, de très beaux moments.

    Une première journée avec les petits : conte Les abeilles magiciennes suivi d’ateliers (course de pollen et fresque de fleurs à la peinture au chou). Le centre dispose d’un très joli jardin entretenu par des bénévoles à la fois potager et fleuri qui nous a permis de rendre visite aux abeilles en vrai (ce qu’on ne peut pas faire sur un gazon tondu). Sur un des carrés, les enfants ont semé des graines de sainfoin car aussi petits soient-ils, ils l’ont bien compris, pas d’abeilles sans fleurs.

    ça donnera ça l’année prochaine

    Une autre journée avec les plus grands en petits groupes. On a commencé par regarder le film Céleste et les abeilles en s’arrêtant en particulier sur les abeilles solitaires et leurs petits tunnels pour nidifier. Puis on est passé à la pratique : remplissage d’un buffet nichoir et plantations de vivaces (romarins, bugle rampant, thym, sarriette, sédums, …), le gîte et le couvert pour les abeilles, l’un n’allant pas sans l’autre. Un panneau a finalement été posé sur le lieu à titre pédagogique.

    Un buffet acheté chez Emmaus et recyclé en nichoir

    Et juste avant de repartir, j’ai eu droit à une petite surprise. Une très belle journée pleine d’action et d’espoir.

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  • Malbrouck est en guerre contre les abeilles

    Voilà quelques semaines que, confinée sur mon secteur comme beaucoup d’entre nous, j’ai pu prendre plus de temps pour observer et inventorier en partie les abeilles et les fleurs sur le territoire de Manderen en particulier autour du château où fleurissaient des quantités de fleurs sauvages. J’ai ainsi pu observer sur le lotier corniculé une anthidie spécialiste (qui ne butine que sur le lotier corniculé) ainsi qu’une espèce de mégachile (ci-dessous),

    une andrène spécialiste de la campanule (rare),

    d’autres abeilles et d’autres bourdons en quantité sur la vipérine (dont la rare osmie de la vipérine), cette fleur « ébleuissante » sur laquelle je prépare un article.

    Ce matin, je m’y rends pour prendre quelques clichés complémentaires et ne peut que constater le désastre. Tout a été fauché et, en plus, la fauche a été laissée sur place concourant à l’enrichissement du sol et donc à la disparition inéluctable programmée de ces plantes sauvages affectionnant les sols pauvres (qui ne feront donc plus de graines par ailleurs) qui seront remplacées par de l’herbe, de l’herbe, à tondre encore et encore.

    Quelle drôle de gestion qui interroge soit sur l’intérêt porté à la préservation de la biodiversité par ceux qui donnent les instructions (et qui font installer par ailleurs un hôtel à insectes – c’est plus facile et surtout tellement « com »- ) soit sur leurs compétences dans ce domaine ainsi que celles des techniciens chargés de l’entretien concret de ces espaces.

    Ceux sont souvent les produits chimiques qui sont pointés du doigt comme cause première de disparition des abeilles. Pourtant, cette destruction radicale en une ou deux journées de l’ensemble de ces fleurs prive d’un seul coup des quantités d’abeilles et d’autres insectes butineurs d’un accès à leurs  ressources alimentaires que sont le nectar et le pollen (ces deux ressources ne se trouvant ni sur le gazon tondu, ni sur le goudron, ni dans les hectares de mono-culture). Pour les abeilles spécialistes et plus rares dont la zone de récolte est réduite à une moyenne de 500 mètres à 1km, c’est l’effet d’une comète qui a créé un immense désert puisqu’elles ne peuvent chercher leur pollen dans d’autres fleurs. Leur déclin avenir à Manderen ne fait plus aucun doute puisqu’elles ne trouveront plus suffisamment de pollen pour élever leur larves.

    Alors, ce matin, évidemment, habitante de Manderen et soucieuse de son environnement, je suis en colère. Et je me demande pourquoi a-t-on fauché ces endroits en pleine période de floraison et de butinage intense ?

    Est-ce pour des raisons de sécurité ? Mais personne ne roule à 90km/h autour du château.

    Descente du château. Sur la butte, plein de lotiers, avant. Pourquoi a-t-on fauché à cet endroit ?

    Est-ce pour des raisons de valorisation des parkings du château ? Ils sont si beaux, ce serait dommage de pas les voir ou des rater !!!

    Oh le beau parking !

    Est-ce pour faire propre pour les touristes du château de Malbrouck ? Car tout le monde le sait, les fleurs sauvages, les abeilles, les papillons, c’est si  sale et si dangeureux ! Les touristes du château de Malbrouck pourront donc continuer à enrichir leur culture et passer du bon temps entre des murs car de toute façon, même pour ceux qui apprécieraient la campagne pour ses beautés florales et animales, il n’y a plus rien à voir à l’extérieur. C’est juste mort.

    Comment en 2020 alors que la disparition des espèces est un constat indiscutable et que la préservation du patrimoine naturel fait autant consensus que la préservation du patrimoine historique (tout en sachant qu’il est plus facile de reconstruire un château que de retrouver des espèces perdues), peut-on assister à un tel massacre sur une zone qui semblait protégée ? Un courrier officiel suivra cet article.

    Karine Devot – Fondatrice d’Apicool

     

     

     

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  • Une cotonnière dans la fenêtre

    Mi-mars, je découvre quelques petits amas de coton dans deux rebords de fenêtres de la maison. J’hésite. S’agit-il de nids d’araignées ou de nids – le bonheur en serait plus grand encore – d’anthidies cotonnières.

    Je n’ose y croire. Je prends une petite boulette de chaque fenêtre et les place sous un abri de verre dans le salon.

    C’est ce jour, mardi 9 juin, qu’une sortie aura lieu : un petit pépère d’anthidie à manchettes (Anthidium manicatum). Je sais donc maintenant qu’il n’y a pas que les osmies qui squattent les fenêtres. L’autre nid semble parasité (j’y vois un tout petit trou).

    Je l’ai posé sur une fleur devant à l’abri. Lorsque le pluie cessera, il pourra s’envoler pour se nourrir et faire son job. Lol.

    Comment aider cette abeille solitaire ? Elle apprécie particulièrement les Stachys ou oreilles d’ours sur lesquelles la femelle va gratter le duvet pour faire ses nids douillets.

    Cette plante peut d’ailleurs servir d’excellent couvre sol sur des endroits très pauvres ou caillouteux comme dans ce cimetière en Belgique où le desherbage a été remplacé intelligemment.

     

     

     

     

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  • Vous allez adorer… L’osmie cornue par l’illustratrice Margaux Motin


    Sur sa page facebook ou sur son blog rubrique nature, découvrez plusieurs BD sur l’osmie cornue. C’est trop bien. Merci Margaux.
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  • Bac à sable et abeilles solitaires

    Voilà l’histoire de la naissance d’une petite bourgade d’abeilles terricoles. Chantal a déplacé un bac à sable. La zone, dévégétalisée, s’est vue très rapidement appropriée par quelques abeilles solitaires terricoles (que nous identifierons l’an prochain).

    Afin de préserver cette bourgade imprévue mais bienvenue, Charly a encadré l’ensemble pour visualiser et limiter notamment une reprise de la végétation (le sol dénudé sera maintenu dénudé).

    De nombreuses abeilles solitaires terricoles nidifient sur des sols dénudés. Une revégétalisation de l’espace les ferait progressivement disparaître.

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  • Lenoncourt relaie le projet « Des abeilles dans la terre »

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  • Vidéos Collètes lapin et Andrène Rousse

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