• Pollinisateurs/végétal local

    Deux conférences complètes et complémentaires donnant un aperçu clair des actions à mener pour préserver les abeilles dans leur diversité, les pollinisateurs et le vivant de manière plus générale.

    Partager sur Facebook :
  • Un chantier Haie Champêtre à la Bergerie Scheuerwald

    Ce dimanche 20 décembre s’est tenu notre chantier collectif.

    Objectif : planter une haie champêtre composé de 100 arbustes (bourdaine, sureau noir, noisetier, érable champêtre, rosier sauvage, églantier, prunellier, cornouiller mâle, …), de petits fruitiers (groseilles et cassis) ainsi que de 7 arbres fruitiers sur le terrain de Christophe et Marie Barberon, éleveurs à Launstroff.

    La bergerie de Scheuerwald produit du fromage bio de brebis depuis un certain nombre d’années déjà et nous avons souhaité les accompagner dans leur démarche éthique et engagée en faveur de l’environnement.

    Préserver les haies c’est préserver un éco système, un paysage, un caractère rural à nos campagnes mais c’est aussi maintenir un brise-vent, une trame verte pour les déplacements de la faune, un équilibre des sols.

    A Launstroff et dans le secteur proche, ce rôle patrimonial essentiel des haies n’est pas encore compris et de nombreuses haies ont encore été arrachées ces dernières années malgré toute la connaissance acquise sur ce sujet depuis déjà quelques années.

    Alors un grand merci à ces éleveurs qui ont la volonté de travailler avec éthique, respect du vivant et humanité pour le bien de tous.

    Merci à la Fondation Nature et Découvertes qui nous a permis de réaliser ce projet en nous allouant un budget dans le cadre d’un dossier Coup de Main.

     

     

    Partager sur Facebook :
  • Osmie-culture, la nouvelle Bee Business

    Les abeilles ont vécu plus de 50 millions d’années sans nous. Elles n’ont pas besoin qu’on les « dorlote ». Elles ont besoin qu’on les laisse en paix et qu’on leur retrouve un pays(sage) nourricier.

    Partager sur Facebook :
  • Love ta part sauvage

    Découvrez la chaine youtube apicool et ses 5 épisodes de l’été (saison 1) Love ta part sauvage. Rencontres avec des personnes dont les jardins ouverts au vivant sont une porte d’entrée sur un horizon plus clair, plus chantant, plus gourmand, plus humain tout simplement.

    Episode 1, chez Nadège, un jardin ouvert (Rodemack, Moselle)

    Episode 2, chez Cédric, un jardin forêt (Yutz, Moselle)

    Episode 3, chez Julie, un jardin surprise (Manderen, Moselle)

    Episode 4, chez Carine, un jardin sweet harmony (Rem

    Episode 5, chez Mme Hammer, un jardin de résistance (Guestling, Moselle)

    Un immense merci à toute l’équipe de l’agence MMA Benjamin Leblanc Thionville engagée depuis 3 ans dans le programme 1% pour la planète.

    Leur soutien financier (1% du chiffre d’affaire de l’agence) a permis à Apicool de tenir correctement face à la situation de crise en plus de pouvoir initier ou tester de nouveaux  projets comme ces vidéos à la découverte des jardins dont la musique est au rythme des battements de cœur de ceux qui aiment la vie plutôt que des immenses cimetières verts ou gris.

    Merci à tous ceux qui voient la vie en format vivant.

     

     

     

     

    Partager sur Facebook :
  • Un chantier collectif à la Bergerie Scheuerwald

    Très heureuse nouvelle. Le comité de sélection de la Fondation Nature & Découvertes, réuni au  » Coup de Main  » 2020 n° 4 (Comité – 1013), a retenu notre projet intitulé : « Un chantier collectif à la Bergerie » et le subventionne à hauteur de 1 050  pour 1 050 € demandés. 
     
    Ce projet a pour objectif la tenue d’ un chantier collectif de plantation d’une haie champêtre (150 arbustes) et 6 fruitiers sur le parc à brebis de la bergerie Scheuerwald.
     
    Notre objectif : passer un moment de convivialité tous ensemble en agissant concrètement pour le vivant. La reconquête du paysage végétal dans les déserts agricoles céréaliers des plateaux est une priorité à nos yeux et nous sommes heureux et fiers de pouvoir collaborer et aider des éleveurs qui adoptent des pratiques alternatives et respectueuses du vivant et du bien être animal.
     
    Pas de doute que cette haie champêtre sur le terrain de Marie et Christophe Barberon sera préservée pour de longues années et viendra offrir gîte et couvert à quantité d’êtres vivants sans compter tous les autres avantages des haies (ombre pour les brebis, maintien des sols, brise-vent, ….)
     
    Tous les arbustes ont été commandés au jardin nature de la LPO près de Valleroy, les arbres fruitiers auprès des arboriculteurs d’Ebersviller.
     
    Le chantier se tiendra dimanche 20 décembre de 10h à 15H. Pour des raisons d’organisation, uniquement sur inscription. Vous souhaitez participer pour la journée, pour une heure ou quelques arbustes, contactez nous.
     
    Merci à la Fondation qui est aux cotés de notre association depuis son tout début.
     
     
     
     
    Partager sur Facebook :
  • 19/12 : Chantier Collectif Abeilles Lorraine

    NOTRE PREMIER CHANTIER COLLECTIF ABEILLES LORRAINE

    Grâce à une aide de la région grand Est (appel à projet Initiative citoyenne), nous allons pouvoir mener notre premier chantier Collectif abeilles Lorraine.

    But de notre chantier :
    – partager un bon moment ensemble autour d’un projet concret de terrain
    – mener une action concrète et visible en faveur des pollinisateurs

    Cette année, notre chantier collectif se déroulera sur le site de la compagnie des ânes à Eulmont. Il s’agira de mettre en place 4 parterres de plantes différentes (zone spontanée, zone maigre avec semis, zone aromatiques, zone autres plantes vivaces) +tour de pierre + autres habitats + panneaux. La zone, en pente, sera terrassée préalablement.
    Cette réalisation devra permettre à l’association :
    – de montrer à ses interlocuteurs les aménagements possibles en faveur des pollinisateurs
    – être une zone de découverte et d’observation des pollinisateurs pour ses petits et grands visiteurs

    Ce chantier est ouvert à toute personne intéressée mais nous limitons le nombre de personnes à 30 pour une bonne organisation.

    Si vous souhaitez participer à cette journée, merci de me confirmer votre présence par mail. Le repas de midi se fera sous forme de repas tiré du sac (tenant compte des contraintes du COVID). Le dessert sera offert ainsi que les boissons chaudes.

    Un mail d’organisation et covoiturage possible sera envoyé à tous les participants quelques jours avant.

    Alors à très bientôt pour un bon moment partagé.

    Partager sur Facebook :
  • Sortie nature à Algrange

    Partager sur Facebook :
  • Le boom des ruches

    Ne pas oublier que ce phénomène est également en cours dans les campagnes notamment avec une concentration des ruches – on en comprendra facilement la raison – sur des territoires encore préservés. Il n’y a en effet pas grand chose à butiner là où le paysage est composé à 80% de béton, gazon et céréales à perte d’horizon. Peut on encore d’ailleurs appeler cela la campagne ?

    ruches urbaines Gazette des commune juillet 2020

    Partager sur Facebook :
  • Les catt’mômes et les abeilles

    2 jours dédiés aux abeilles avec les Catt’mômes, de très beaux moments.

    Une première journée avec les petits : conte Les abeilles magiciennes suivi d’ateliers (course de pollen et fresque de fleurs à la peinture au chou). Le centre dispose d’un très joli jardin entretenu par des bénévoles à la fois potager et fleuri qui nous a permis de rendre visite aux abeilles en vrai (ce qu’on ne peut pas faire sur un gazon tondu). Sur un des carrés, les enfants ont semé des graines de sainfoin car aussi petits soient-ils, ils l’ont bien compris, pas d’abeilles sans fleurs.

    ça donnera ça l’année prochaine

    Une autre journée avec les plus grands en petits groupes. On a commencé par regarder le film Céleste et les abeilles en s’arrêtant en particulier sur les abeilles solitaires et leurs petits tunnels pour nidifier. Puis on est passé à la pratique : remplissage d’un buffet nichoir et plantations de vivaces (romarins, bugle rampant, thym, sarriette, sédums, …), le gîte et le couvert pour les abeilles, l’un n’allant pas sans l’autre. Un panneau a finalement été posé sur le lieu à titre pédagogique.

    Un buffet acheté chez Emmaus et recyclé en nichoir

    Et juste avant de repartir, j’ai eu droit à une petite surprise. Une très belle journée pleine d’action et d’espoir.

    Partager sur Facebook :
  • Malbrouck est en guerre contre les abeilles

    Voilà quelques semaines que, confinée sur mon secteur comme beaucoup d’entre nous, j’ai pu prendre plus de temps pour observer et inventorier en partie les abeilles et les fleurs sur le territoire de Manderen en particulier autour du château où fleurissaient des quantités de fleurs sauvages. J’ai ainsi pu observer sur le lotier corniculé une anthidie spécialiste (qui ne butine que sur le lotier corniculé) ainsi qu’une espèce de mégachile (ci-dessous),

    une andrène spécialiste de la campanule (rare),

    d’autres abeilles et d’autres bourdons en quantité sur la vipérine (dont la rare osmie de la vipérine), cette fleur « ébleuissante » sur laquelle je prépare un article.

    Ce matin, je m’y rends pour prendre quelques clichés complémentaires et ne peut que constater le désastre. Tout a été fauché et, en plus, la fauche a été laissée sur place concourant à l’enrichissement du sol et donc à la disparition inéluctable programmée de ces plantes sauvages affectionnant les sols pauvres (qui ne feront donc plus de graines par ailleurs) qui seront remplacées par de l’herbe, de l’herbe, à tondre encore et encore.

    Quelle drôle de gestion qui interroge soit sur l’intérêt porté à la préservation de la biodiversité par ceux qui donnent les instructions (et qui font installer par ailleurs un hôtel à insectes – c’est plus facile et surtout tellement « com »- ) soit sur leurs compétences dans ce domaine ainsi que celles des techniciens chargés de l’entretien concret de ces espaces.

    Ceux sont souvent les produits chimiques qui sont pointés du doigt comme cause première de disparition des abeilles. Pourtant, cette destruction radicale en une ou deux journées de l’ensemble de ces fleurs prive d’un seul coup des quantités d’abeilles et d’autres insectes butineurs d’un accès à leurs  ressources alimentaires que sont le nectar et le pollen (ces deux ressources ne se trouvant ni sur le gazon tondu, ni sur le goudron, ni dans les hectares de mono-culture). Pour les abeilles spécialistes et plus rares dont la zone de récolte est réduite à une moyenne de 500 mètres à 1km, c’est l’effet d’une comète qui a créé un immense désert puisqu’elles ne peuvent chercher leur pollen dans d’autres fleurs. Leur déclin avenir à Manderen ne fait plus aucun doute puisqu’elles ne trouveront plus suffisamment de pollen pour élever leur larves.

    Alors, ce matin, évidemment, habitante de Manderen et soucieuse de son environnement, je suis en colère. Et je me demande pourquoi a-t-on fauché ces endroits en pleine période de floraison et de butinage intense ?

    Est-ce pour des raisons de sécurité ? Mais personne ne roule à 90km/h autour du château.

    Descente du château. Sur la butte, plein de lotiers, avant. Pourquoi a-t-on fauché à cet endroit ?

    Est-ce pour des raisons de valorisation des parkings du château ? Ils sont si beaux, ce serait dommage de pas les voir ou des rater !!!

    Oh le beau parking !

    Est-ce pour faire propre pour les touristes du château de Malbrouck ? Car tout le monde le sait, les fleurs sauvages, les abeilles, les papillons, c’est si  sale et si dangeureux ! Les touristes du château de Malbrouck pourront donc continuer à enrichir leur culture et passer du bon temps entre des murs car de toute façon, même pour ceux qui apprécieraient la campagne pour ses beautés florales et animales, il n’y a plus rien à voir à l’extérieur. C’est juste mort.

    Comment en 2020 alors que la disparition des espèces est un constat indiscutable et que la préservation du patrimoine naturel fait autant consensus que la préservation du patrimoine historique (tout en sachant qu’il est plus facile de reconstruire un château que de retrouver des espèces perdues), peut-on assister à un tel massacre sur une zone qui semblait protégée ? Un courrier officiel suivra cet article.

    Karine Devot – Fondatrice d’Apicool

     

     

     

    Partager sur Facebook :